Et si on vivait la Coupe du Monde féminine de football à l’école ?

Et si on vivait la Coupe du Monde féminine de football à l’école ?

Et si on vivait la Coupe du Monde féminine de football à l’école ?

Pour la première fois, la Coupe du Monde féminine de football se déroule en France. Pourquoi et comment vivre cet événement à l’école ?

Pourquoi vivre la Coupe du Monde féminine à l’école ?

L’école et les élèves ne sont pas coupés du monde, ils vivent l’actualité sportive au gré des commentaires de leurs proches, à travers la presse sportive ou généraliste. Le football est un sport presque comme les autres… Presque ? Et oui, c’est un jeu comme tous les sports avec lequel les enfants/élèves peuvent acquérir des compétences motrices variées mais surtout unique car c’est le seul sport qui se pratique uniquement avec les pieds. Mais il n’est pas tout à fait comme les autres sports pour plusieurs raisons : sa médiatisation exacerbée (surtout pour sa pratique masculine), les stéréotypes qu’ils véhiculent ou encore ses excès économiques. Pour toutes ses raisons, il est très intéressant de faire vivre le football à l’école pour transmettre aux enfants les valeurs du sport mais aussi pour lutter contre les stéréotypes. La Coupe du Monde féminine de football 2019 est l’occasion parfaite pour faire vivre le football autrement dans les écoles. C’est l’expérience que j’ai mené avec six classes de CM de cinq écoles parisiennes.

,Comment vivre la Coupe du Monde féminine de football à l’école ?

Depuis le mois de février, près de 200 élèves vivent au rythme de cet événement international. Le projet a débuté avec des débats à la suite de l’annonce du projet dans les classes, et des réactions des élèves. Plusieurs questions ont été soulevées : Le football est-il un sport pour tous ? Les filles sont-elles nulles au football ? Puis les élèves ont pratiqué l’activité parfois en mixité, parfois par groupe de niveau, parfois par affinité. Toutes ces modalités permettent une approche différente de l’activité. Enfin, les élèves ont exploré la presse sportive. Ils ont pu constater la différence de traitement entre les sportives et les sportifs. Mais depuis le début de la compétition, la médiatisation a évolué, est inédite pour une compétition féminine. C’est un point qu’ils ont également remarqué.

Depuis le 7 juin, ils vivent au rythme de la compétition, découvrent chaque jour un peu plus l’équipe de France et les autres équipes. Dans certaines écoles, les filles ont organisé dans la cour, leur propre Coupe du Monde ! Le projet se terminera prochainement par la projection du documentaire : « Little Miss Soccer » et la rencontre de leur auteures Candice Prévost et Mélina Moétti pour une ouverture sur le monde autour des femmes qui font le football.

Pour vivre l’ensemble du projet, les enseignants avaient à leur disposition un module e-learning. Parmi l’ensemble des ressources proposées, j’ai créé un quiz accompagné de toutes les ressources nécessaires pour y répondre que je mets à votre disposition.

Lutter contre les stéréotypes dès le plus jeune âge

Les questions soulevées par les élèves de cycle 3 ne sont pas apparues, tout d’un coup. Ces stéréotypes sont ancrés et dès le plus jeune âge. Pour les combattre, il est indispensable, dès la maternelle, de mettre les petites filles et les petits garçons dans des situations leur permettant de développer leurs habiletés motrices, balle au pied, de façon indifférente.

Il est aussi possible de travailler ce sujet à partir de la lecture d’albums de littérature de jeunesse. Personnellement, je vous conseille l’album « On va gagner ! » d’Adèle Rox et Sandrine Lhomme, paru en mai 2019 aux éditions Cache-Cailloux.  Il propose une histoire drôle et touchante aux petits dès 3 ans, une vision originale de l’égalité fille/garçon. Un petit documentaire, à la fin du livre, retrace l’histoire du football féminin, ce qui permet aux parents et aux enseignants d’en apprendre un peu plus sur le sujet, afin de répondre au questionnement des enfants. Ce dernier souligne la lutte menée par les femmes du monde entier pour accéder à ce sport trop longtemps considéré exclusivement masculin. Le livre brise les stéréotypes et les clichés imposés par la société, les filles jouent à la poupée pendant que les garçons font du sport. Ici, papa est à la cuisine et maman au volant, entre autres choses…

Si vous souhaitez plus de renseignements, n’hésitez pas à me contacter :  contact

Sur le même sujet : Comment aborder l’égalité fille/garçon à l’école ?

Little Miss Soccer : Le tour du monde des femmes qui font le foot !

Déborah Sarfati

Comment aborder l’égalité fille/garçon à l’école ?

Comment aborder l’égalité fille/garçon à l’école ?

Comment aborder l’égalité fille/garçon à l’école ?

L’égalité fille/garçon est inscrite dans les programmes de l’éducation nationale. 

L’Education Physique et sportive est un levier pour aborder cette thématique.  Je vous propose de vous exposer deux situations liées à l’EPS où l’égalité fille/garçon est abordée.

L’histoire des Jeux Olympiques au service de l’égalité fille/garçon

Dans le cadre de la Semaine Olympique et Paralympique 2019, dont le thème était la mixité, les élèves d’une quinzaine de classes de CM1 et CM2 ont participé à des tournois de football et de rugby et à des échanges autour de l’histoire de la place des femmes dans les Jeux Olympiques modernes.

Dans un premier temps, les élèves ont vécu des ateliers de découverte de chacune des activités (football et rugby) puis se sont opposés dans le cadre d’un tournoi. Les équipes, constituées par les enseignant.es, étaient mixtes et de même niveau.

A l’annonce des sports proposés, beaucoup de filles et quelques garçons ont exprimé une certaine appréhension ou un manque d’envie de jouer à ces sports. A la fin des séances, les réponses aux questions étaient différentes. Les élèves, un peu sur la réserve au début, avaient pris plaisir à l’activité et souhaitaient pour la plupart continuer à y jouer (aussi bien les filles que les garçons).

Dans un deuxième temps, j’ai réalisé dans chaque classe, une intervention autour de la place des femmes dans les Jeux Olympiques modernes. Après avoir, échanger avec les élèves sur ce qu’étaient les JO pour eux, et leur avoir projeté l’animation « Qui a inventé les Jeux Olympiques » de 1 Jour 1 Question, nous avons débattu de la place des femmes aux Jeux Olympiques à partir du fait que Pierre de Coubertin estimait que les femmes n’avaient pas leur place dans les Jeux Olympiques. Pourtant aujourd’hui les femmes participent aux Jeux Olympiques, alors comment en est-on arriver là ?

Je leur ai donc raconté l’histoire d’Alice Milliat et de son impact dans la féminisation des Jeux Olympiques mais je leur ai aussi montré l’évolution de la participation des femmes à partir de chiffres donnés par le site olympics.org.

De ces échanges sont sortis :

  • Est-ce que les filles et les garçons peuvent faire tous les sports ?
  • Est-ce que les filles sont nulles en football et en rugby ?
  • Est-ce qu’un garçon qui fait de la danse ou de la gymnastique est bizarre ?

Les échanges furent très constructifs et d’après les enseignant.es, les représentations des élèves ont évolués.  De plus, les enseignant.es ont trouvé qu’aborder ce sujet via le sport et l’histoire était un bon point de départ pour élargir le débat à d’autres domaines (comme les métiers par exemple).

Pour infos : Une exposition inédite sur l’histoire des femmes dans le sport (Fondation Alice Milliat

La pratique du football à l’école où comment faire tomber les clichés.

A l’occasion de la Coupe du Monde féminine de football, six classes de CM1 et CM2 participent à un projet mêlant la pratique du football, l’éducation aux médias et à l’information et l’égalité fille/garçon.

La pratique du football (sport encore très « genré » en France) en classe entière avec des équipes mixtes a amené les enseignants à échanger et débattre autour de « le football est-il un sport pour tous ». Pour cela ils se sont appuyés sur deux supports que vous trouverez ci-dessous :

A la suite de ce débat et de séances de football en pratique mixte, les élèves vont partir à la rencontrre des Little Miss Soccer (projet porté par Candice Prévost et Mélina Boetti) pour découvrir un aspect plus culturel du football. L’objectif de cette rencontre est que les élèves prennent conscience que le football n’est pas un sport si genré aux quatre coins du monde et que c’est bien un sport pour tous.

A mi-chemin de ce projet, les représentations des élèves ont déjà évolué.

Échanger, débattre, découvrir sont des phases essentiels pour faire tomber les clichés et permettre ainsi à ce que chacun choisisse sont sport non pas en fonction qu’il ou elle est fille ou garçon mais en fonction de ce qui lui procure du plaisir.

 La fiche du débat : Un débat sur l’égalité filles-garçons au cycle 3 : le Football un sport pour tous ?

Little Miss Soccer : Le tour du monde des femmes qui font le foot !

Déborah Sarfati

Crédits photos : Fédération Française de Football

Si vous aussi vous souhaitez que j’intervienne auprès de vos cadres, ou de vos adhérents (adultes ou enfants) sur cette thématique n’hésitez pas à me contacter : contact

La SOP 2019 est lancée !

La SOP 2019 est lancée !

La Semaine Olympique et Paralympique 2019 est lancée !

 

Dans l’ensemble du territoire ainsi que dans le réseau des écoles françaises à l’étranger, la Semaine Olympique et Paralympique (SOP) est lancée avec diverses opérations que ce soit dans les écoles, les collèges, les lycées ou les établissements du supérieur.

La Semaine Olympique et Paralympique : Présentation

Inscrite de façon pérenne au programme de l’Education nationale, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle a Ì’université, en Métropole comme en Outre-Mer. Elle est organisée en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, le ministère des Sports et le mouvement sportif (CNOSF, CPSF), les fédérations du sport scolaire et universitaire à l’image de l’UNSS, l’USEP, la FFSU et de l’UGSEL, les fédérations olympiques et paralympiques.

Cette semaine est un rendez-vous annuel clé du programme éducatif de Paris 2024, qui a fait de l’éducation par le sport l’une de ses priorités. Le principe de la Semaine Olympique et Paralympique est de promouvoir la pratique sportive chez les jeunes et de mobiliser la communauté éducative autour des valeurs citoyennes et sportives.

La Semaine Olympique et Paralympique donne chaque année l’opportunité de valoriser une thématique prioritaire. En 2019, le thème de la mixité sera au cœur de la 3e édition de la « SOP », faisant ainsi écho aux grands événements sportifs qui ont été ou seront prochainement organisés en France, à l’instar du Championnat d’Europe féminin de Handball (29 novembre au 16 décembre 2018), ou de la Coupe du Monde féminine de Football (7 juin au 7 juillet 2019), et bien sûr des Jeux de Paris 2024. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques et Paralympiques, ces derniers présenteront autant d’athlètes femmes et hommes en compétition.

Focus sur quelques événements

L’école Saint Lambert part à la rencontre de Clarisse Agbegnenou

Quelques jours avant le début de la Semaine Olympique et Paralympique, les élèves de CM2 de l’école Saint Lambert (Paris – 15e) ont été invités par leur marraine, la judokate triple championne du monde, Clarisse Agbegnenou, à découvrir l’INSEP, haut lieu du sport français.

Pendant une journée, les élèves et leurs enseignantes ont pu visiter les différentes installations mais surtout ils ont pu assister à l’entrainement des judokates de l’INSEP. A l’issue de cet instant impressionnant, ils ont vécu un moment privilégié avec Clarisse. Au programme, interview filmée par les jeunes reporters (en vue d’en faire un reportage), chant, échange de cadeaux. Une magnifique journée qui a ouvert en beauté leur semaine olympique qui s’est poursuivi pendant toute la semaine par une pratique de plusieurs sports (natation, tennis, escalade…)

 

Les Jeux Olympiques du 16e 

A l’initiative de la Mairie du 16e arrondissement de Paris et en partenariat avec l’Académie de Paris et l’OMS du 16e, les élèves d’une quinzaine de classes de CM ont vécu une Semaine Olympique et Paralympique placée sous le signe des sports olympiques pratiqués dans leur arrondissement en 2024 : le football et le rugby (le tennis et la boxe ne faisaient pas partie du programme pour des raisons d’organisation). En plus des initiations et tournois chaque classe a également été sensibilisée à la thématique de cette année : la Mixité grâce à des interventions de ma part dans les classes.

 

Les Classes Olympiques de l’Oise et les valeurs de l’Olympisme

Le responsable des Classes Olympiques de l’Oise nous a expliqué leur projet de cette année : 

«  » Les valeurs de l’olympisme se retrouvent dans le quotidien des élèves : l’amitié, le respect et l’excellence.. Trois mots que les enfants connaissent bien et peuvent définir mais on a voulu savoir ce que cela représenté pour eux. Répartis en 3 groupes les élèves ont mutualisé leurs idées pour expliquer les valeurs olympiques avec leurs mots et leur vécu. Ce sont certes leurs expériences sportives qui les ont aidées à faire des propositions mais également leur quotidien et … le dictionnaire. Des affiches et des vidéos ont été réalisées par les enfants. » »

 

D’autres événements ont eu lieu tout au long de cette semaine (du 4 au 9 février 2019) avec pour seul objectif : la promotion du sport pour tous, la découverte d’une culture sportive axée sur l’égalité et le partage.

 

Déborah Sarfati

 

Plus d’information sur le site Paris 2024

Retrouvez mes photos de la SOP 2018

La Semaine Olympique et Paralympique 2019

La Semaine Olympique et Paralympique 2019

La mixité sera au cœur de la 3e édition de la Semaine Olympique et Paralympique, qui se déroulera du 4 au 9 février prochain

 

Mercredi 20 novembre, Paris 2024 dévoile le calendrier de la 3e édition de la Semaine Olympique et Paralympique (SOP) qui se déroulera du 4 au 9 février 2019.

La Semaine Olympique et Paralympique

Inscrite de façon pérenne au programme de l’Education nationale, la Semaine Olympique et Paralympique est proposée chaque année dans toutes les écoles, établissements scolaires et établissements d’enseignement supérieur, pour tous les âges de la maternelle aÌ l’universitéì, en Métropole comme en Outre-Mer. Elle est organisée en collaboration avec le ministère de l’Education nationale, le ministère de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation, le ministère des Sports et le mouvement sportif (CNOSF, CPSF), les fédérations du sport scolaire et universitaire à l’image de l’UNSS, l’USEP, la FFSU et de l’UGSEL, les fédérations olympiques et paralympiques.

Cette semaine est un rendez-vous annuel clé du programme éducatif de Paris 2024, qui a fait de l’éducation par le sport l’une de ses priorités. Le principe de la Semaine Olympique et Paralympique est de promouvoir la pratique sportive chez les jeunes et de mobiliser la communauté éducative autour des valeurs citoyennes et sportives :

–        En utilisant le sport comme outil pédagogique et ludique dans les enseignements généraux ;

–        En faisant découvrir les disciplines Olympiques et Paralympiques aux élèves, en collaboration avec le mouvement sportif ;

–        En facilitant le changement de regard sur le handicap, grâce à la découverte et à la pratique des parasports et du sport partagé entre valides et non valides ;

–        En éveillant les jeunes à l’engagement bénévole et citoyen.

La Semaine Olympique et Paralympique donne chaque année l’opportunité de valoriser une thématique prioritaire. En 2019, le thème de la mixité sera au cœur de la 3e édition de la « SOP », faisant ainsi écho aux grands événements sportifs qui seront prochainement organisés en France, à l’instar du Championnat d’Europe féminin de Handball (29 novembre au 16 décembre 2018), ou de la Coupe du Monde féminine de Football (7 juin au 7 juillet 2019), et bien sûr des Jeux de Paris 2024. Pour la première fois dans l’histoire des Jeux Olympiques et Paralympiques, ces derniers présenteront autant d’athlètes femmes et hommes en compétition.

Un événement national

A l’image de Martin Fourcade, Véronique Mang, Thierry Omeyer, Jean-Baptiste Alaize, Thomas Coville, Julien Benneteau, Sarah Ourahmoune ou Brice Guyart en 2018, de nombreux athlètes (ils étaient plus d’une centaine en 2018) seront mobilisés tout au long de cette semaine, pour partager dans les écoles ces temps dédiés au sport, à l’Olympisme et au Paralympisme.

Toutes les informations pratiques pour participer à la Semaine Olympique et Paralympique 2019 – chacun peut porter son projet, que l’on soit élève, étudiant, professeur, parent d’élève ou athlète – sont disponibles sur le site https://paris2024.org/fr/sop

Plus de 500 projets, répartis dans 300 villes sur l’ensemble du territoire national, mais également à l’étranger grâce au réseau de l’AEFE, ont vu le jour en 2018, représentant tous les degrés de l’enseignement, de la maternelle à l’université. Parmi eux, 130 avaient un lien avec les sports ou les valeurs paralympiques.

Jean-Michel Blanquer, ministre de l’éducation nationale et de la jeunesse : « L’organisation des Jeux Olympiques et Paralympiques à Paris en 2024 est une formidable occasion de porter les valeurs de l’olympisme : excellence, amitié, respect, et des valeurs du sport comme le goût de l’effort, la persévérance, la volonté de progresser, le respect des autres, de soi et des règles, qui sont les clés de la confiance. La Semaine Olympique et Paralympique contribue à l’École de la confiance que je souhaite  faire émerger pour favoriser la réussite de tous les élèves ainsi que des futurs champions français de 2024. »

Frédérique Vidal, ministre de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’innovation : « La Semaine Olympique et Paralympique est une formidable opportunité d’encourager les valeurs et la pratique du sport auprès des étudiants et des chercheurs, partout en France, et à travers les établissements français dans le monde. En plaçant au cœur de cette nouvelle édition le thème de la mixité, le sport sera plus que jamais synonyme d’échange, d’ouverture sur les autres et de partage. Nous ne pouvons que nous en féliciter et encourager chacune et chacun à y participer. »

Roxana Maracineanu, ministre des sports : « Considérer le sport et la motricité parmi les enseignements fondamentaux, renforcer leur présence à l’école et ce, dès la maternelle, et bien sûr à l’université, est fondamental pour contribuer à faire de la France une nation sportive. L’élan exceptionnel que les Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 ont fait naître pour toute une génération de Français doit nous permettre de transmettre une véritable culture du sport à nos concitoyens. La Semaine Olympique et Paralympique constitue une étape majeure sur ce chemin car elle célèbre les valeurs de l’Olympisme mais avant tout celles du sport, un bien commun qu’il est de notre responsabilité d’entretenir et de partager avec la jeunesse de notre pays. »

Communiqué de Presse Paris 2024 – Déborah

A la découverte du Cricket

A la découverte du Cricket

A la découverte du Cricket

Depuis un peu plus d’un an, je travaille régulièrement avec France Cricket, l’association française de Cricket. Au départ, c’était un sport que je connaissais peu. Je l’ai découvert au travers d’initiations réalisées auprès d’élèves parisiens dans le cadre scolaire.

Au fil des mois, j’ai eu le plaisir de photographier des pratiquants très différents : des enfants, des adolescents, des hommes, des femmes, les équipes de France jeunes et séniors.  A chaque rencontre, j’ai pu découvrir des gens passionnés par leur sport, une ambiance familiale et joyeuse.

Mais vous me direz, le cricket ? c’est comme le croquet ? Non pas du tout…

Pour les novices, le Cricket est un sport de batte de la famille du Baseball, c’est un des sports les plus pratiqués au monde.

Le cricket se joue entre deux équipes de 11 joueurs sur un grand terrain ovale au centre duquel se trouve une surface rectangulaire (pitch). Un guichet (wicket) fait de trois piquets est installé à chaque extrémité de ce pitch. Le jeu se divise en deux manches où l’équipe attaquante batte et où l’équipe de champ défend. L’un des deux batteurs fait front au lanceur pendant que le batteur d’en face se prépare à courir. L’équipe qui batte au début place deux batteurs sur le terrain, un devant chaque guichet. L’équipe de champ, elle, positionne ses joueurs tout autour du terrain et cherche à faire sortir le batteur du jeu ou à limiter le nombre de points marqués (ou runs) par les batteurs lorsqu’ils courent. Un des joueurs de champ est gardien de guichet et un autre lanceur. Tous les joueurs de champ peuvent se relayer au poste de lanceur. L’équipe qui réalise le plus de runs remporte la victoire » (les règles du cricket)

C’est un sport qui peut être pratiqué par tous, quelque soit votre niveau où la stratégie prend le pas sur le physique. Alors si vous souhaitez pratiquer un sport qui sort des sentiers battus, n’hésitez pas à contacter miriam.romero@francecricket.com

 

Et si vous souhaitez, vous aussi faire découvrir votre sport grâce à mes photos…

contactez-moi : contact@sportandclik.fr

Retrouvez toutes mes photos « France Cricket » sur Flickr

Toutes mes photos « sports » sur Flickr

 

Déborah

 

Suivez-moi sur les réseaux sociaux